Impasse

La guerre entre les hommes et les femmes permet de continuer notre paradigme actuel de la guerre permanente. Si deux prisonniers se battent entre eux pour avoir plus de droit et de pouvoir, ils continuent, malgré tout, à être en prison.

Les deux prisonniers doivent d’abord détruire la prison qu’il les violente, les torture, les enferme, avant de régler des problèmes entre eux. D’ailleurs, les problèmes qu’ont les deux prisonniers sont principalement issus du fait de leur statut de prisonnier.

S’ils deviennent libres et ne sont plus prisonniers, auront-ils besoin de se battre entre eux ? Beaucoup moins, car le système a besoin de cette violence, entre eux, pour les maintenir prisonniers. Les prisonniers doivent se tromper de cible, afin de continuer à être prisonniers et de ne pas violenter le gardien de la prison. C’est pourquoi, le féminisme est une arnaque qui permet au gardien de la prison de garder le pouvoir.

Dans une société qui serait démocratique le peuple pourrait choisir les lois qui lui conviennent. Le peuple pourrait, par exemple, choisir de récupérer sa liberté, son argent, sa santé et son esprit volés par l’ennemi du peuple : l’État et les banquiers.

Dans une société, comme la nôtre, qui n’est pas démocratique, où le peuple n’est jamais consulté au sujet des lois votées, il faut continuer à faire croire au peuple qu’il y a des débats, que cela ressemble encore à une société, où on a le droit de choisir la manière de vivre en société.

Pour cela, il faut créer de faux débats, des sujets marginaux qui ne changent rien à l’ordre établi : vol de notre argent, vol de notre liberté, vol de notre santé et vol de notre cerveau.

Le féminisme fait partie de ces faux débats, comme l’homosexualité, le réchauffement climatique, le végétarisme, etc. Mais, le féminisme est peut-être l’un des pires faux débats, car il s’attaque à l’élément de base de la société : l’union de deux personnes. Ce qui structure la société c’est la famille, le fait de s’unir et de continuer l’espèce. Si nous ne nous unissons pas pour continuer l’espèce : c’est la mort de la tribu, du village, de la ville, du pays, de la société.

Le système aimerait gérer des humains qui ressembleraient à des robots : pas de familles, pas d’ancêtres, pas de cultures, pas de traditions. Un simple fonctionnement mécanique de robots humains suffirait à faire tourner les usines, les banques et le reste du système.

La religion de la calculette n’aime pas le couple, la famille et les vrais hommes. Cette religion n’aime pas quand quelque chose lui échappe, quand quelque chose est encore en autonomie, libre de ses taxes et de ses ordinateurs de surveillance. Alors, cette religion détruit le lien entre l’homme et la femme, cet espace de liberté et d’autonomie, cette association libre qu’ils nous restaient encore.

Et comment mettre la zizanie chez les humains ? En accusant l’autre de tous les méfaits possibles, en transformant les hommes en monstres, sans aucune trace de sensibilité ou d’empathie. Ce n’est plus l’Allemand qui coupe les mains des enfants, c’est cet étranger masculin, l’homme qui tue sa femme.

La fonction première de la femme est de faire un nid pour que la civilisation se continue. L’homme muni de son arc va essayer de régler les problèmes extérieurs, pour ramener au nid de quoi manger. La physiologie sexuelle, très différente, de l’homme et de la femme a des conséquences majeures sur les fonctions respectives des deux identités, même s’il existe, bien sûr, des exceptions. Par exemple, des femmes qui refusent cette fonction naturelle du nid et veulent se servir de flèches pour partir à la chasse. Le sexe féminin est en forme de nid, alors que le sexe masculin est en forme de flèche. C’est cette particularité identitaire fondamentale que la propagande du système veut effacer. C’est un peu comme si on demandait à un chat de marcher sur deux pattes, au lieu de quatre. Sa physiologie n’est pas prévue pour ce genre de chose. C’est une impasse complète d’un système qui veut obtenir l’homme nouveau et la femme nouvelle, par tous les moyens, même si cela est totalement absurde. Et, d’ailleurs, tant mieux si c’est absurde, car alors, le système est sûr d’obtenir le chaos, la zizanie, la confusion mentale, la division, la destruction.

Le problème est qu’une grande partie des femmes croient à cette religion déconnectée de la réalité. Pour quelles raisons ? Parce que cette religion leur donne un peu de pouvoir au détriment des hommes. Si on disait aux hommes, « les femmes vous ont toujours maltraités, maintenant vous allez avoir plus de pouvoir sur elles », combien le refuseraient ? Il n’y a pas de monopole de la violence. Une infime minorité d’hommes sont très violents, comme une très petite minorité de femmes sont très violentes. Les formes de violence, en revanche, sont un peu différentes. Bien souvent, l’homme exprime sa violence physiquement et sexuellement, alors que la femme exprime sa violence psychologiquement et financièrement. Mais, la violence que ces personnes font subir aux autres est due au fait qu’ils vivent dans une société extrêmement violente. La violence est un instrument qu’utilise le pouvoir pour pouvoir gérer le troupeau des humains, afin qu’ils ne quittent pas l’enclos.

Si au lieu de « Balance ton porc », nos autorités médiatico-politiques nous avaient proposé « Balance ta pute », le message aurait-il été aussi bien accueilli ? Non bien sûr, les femmes auraient été choquées, meurtries, révoltées par cette attaque. Mais « Balance ton porc » est accepté, car cela fait désormais plus de vingt ans que le féminisme du début s’est transformé en une lutte à mort contre les hommes. L’humiliation des hommes est devenue la norme sociale. L’égalité des droits est un objectif louable, la chasse à l’homme est une autre démarche qui permet de satisfaire les objectifs de destruction du couple, par nos autorités.

Les femmes doivent lâcher leur pouvoir autorisé qui leur permet de dominer les hommes. Bien sûr, c’est enivrant d’avoir du pouvoir, de sentir la puissance qu’on peut avoir sur les hommes. Et si, en plus, le pouvoir étatique vous autorise à avoir ce pouvoir, voire vous incite à utiliser ce pouvoir sur les hommes, on peut, alors, penser que l’on est légitime à menacer les hommes, à se sentir pleine d’une mission de rééducation des hommes. Il est toujours plus confortable et satisfaisant pour l’ego de chercher l’erreur chez l’autre, plutôt que chez soi-même.

Un homme dispose d’un phallus qui se gonfle de sang lorsqu’il voit des formes érotiques féminines proches de lui. C’est le gonflement du phallus qui permet la reproduction de l’espèce. Sans érection plus de continuité de l’espèce. D’ailleurs, lorsque le système proposera la reproduction généralisée par insémination, l’érection du phallus ne sera plus qu’un vieux souvenir. Pour accélérer le processus, le système dit aux femmes que ceci n’est pas normal, que les phallus doivent arrêter de se gorger de sang, que les hommes doivent arrêter de les désirer, arrêter de les conquérir et que l’homosexualité est un modèle à suivre.

Et nous obtenons cette période complètement absurde où les femmes s’habillent avec des sacs à patates, afin de ne pas être séduisantes et où, les hommes utilisent des sites pornographiques pour satisfaire leur libido. Les liens sexuels naturels entre les hommes et les femmes ont été abîmés, diabolisés, détruits. Mais, personne n’a à gagner de cette destruction, ni les hommes ni les femmes. Seul le système y gagne en détruisant la virilité, une des dernières choses qui le menace encore un tout petit peu.

C’est pourquoi, il est urgent que les femmes se ressaisissent et arrêtent de jouer le rôle qu’on leur a donné : être en conflit avec leurs frères masculins. Elles perdront le pouvoir des féministes, mais elles pourront gagner le vrai combat : celui contre notre ennemi à tous, celui qui a le monopole de la violence légale, grâce à ces lois, écrites pas de tristes sinistres : l’État.

L’autre intérêt de lâcher cet enivrant pouvoir féministe, ce petit fouet sadique autorisé par le système, c’est que les hommes et les femmes pourront cesser d’être en compétition frontale et à nouveau créer des unions qui fonctionnent. Des équipes qui ne marchent pas sur les pieds de l’autre, qui ne cherchent pas à écraser leur compagnon de route. Des équipes où chacun peut développer son art, ses talents, ses compétences, sans que l’ego de l’autre éprouve le besoin de combattre, de rabaisser ces atouts, ces forces. Des unions qui travaillent ensemble pour s’élever (psychologiquement, intellectuellement, sexuellement) grâce à leur complémentarité, grâce à leur différence. Car, l’intelligence et la créativité de deux cerveaux différents sont beaucoup plus puissantes que l’intelligence et la créativité d’un seul cerveau. Ce qui fait la richesse de l’union d’un homme et d’une femme c’est la complémentarité de leur différence : Le feu et l’eau, la flèche et le nid, la liberté et la sécurité. C’est ce compromis qui permet l’équilibre, la nuance, l’intelligence, la remise en question, la paix.

Les hommes sont des bâtisseurs, ils aiment se confronter à la réalité matérielle, explorer le monde, sentir dans leurs mains, confions leur une mission de construction : des maisons, des bateaux, des meubles, des vins, des pains, des fromages, des chansons, des poèmes, des tomates, des cabanes, des nids.

Les femmes sont les gardiennes de la vie, elles sont l’intelligence de la préservation de la vie. C’est à elle d’orienter les hommes vers la construction d’un monde qui préserve la vie : l’amour et la liberté. Préserver la vie ce n’est pas la peur et la sécurité, comme nous le dit la propagande, c’est par l’amour et la liberté. L’amour pour la chaleur (la sécurité) et la liberté pour l’exploration, la découverte.

Le pouvoir nous a trompés, il a pris le visage de la sage-femme pour imposer : peur et sécurité. Les femmes doivent renouer avec la vraie philosophie de la vie : amour et liberté.

La force n’est pas une violence si elle est bien orientée, c’est une énergie qu’on peut utiliser, encourager, stimuler. Alors ? Il faut redonner de la force aux hommes. Que les hommes puissent encore lancer leur flèche, parce que c’est ce qu’ils aiment : explorer, construire.

Merci aux femmes et aux hommes d’être complémentaires.

L’Union fait la force, la division détruit

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