Julien Roux

Mot-clé - agriculture

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lundi 20 mars 2017

La Fraise



dimanche 12 mars 2017

“La Société Cancérigène” de Geneviève Barbier et Armand Farrachi (2007) Éditions de la Martinière

mardi 1 mars 2016

L'agriculture ? L’Art de cultiver la terre...



Entretien avec Bernard Ronot, réalisé par “Onpassealacte.fr”

“Onpassealacte.fr” est un site de journalisme constructif ou journal positif sur les initiatives ingénieuses, remarquables et inspirantes réalisées par des citoyens à travers des interviews vidéos : faire avancer le schmilblick et changer le monde vers plus d'écologie et d'humanisme par la créativité, l'action et l'innovation citoyenne et individuelle.

dimanche 3 janvier 2016

Jean-Bernard Huon : « La vie n'est pas une course »,


samedi 31 octobre 2015

“La Révolution d'un seul brin de paille” de Masanobu Fukuoka (1975) Guy Trédaniel Éditeur (2005)

lundi 18 mai 2015

Créer un citronnier avec un pépin de citron







mercredi 22 avril 2015

Comment fabriquer de l'engrais gratuitement ?



Il suffit de pisser dans un arrosoir rempli d'eau pour obtenir tous les jours 10 litres d'engrais gratuit à utiliser dans le jardin.

lundi 20 avril 2015

La Forêt comestible de Juan Anton



Un petit film sur Juan Anton, promoteur de la libération économique des esclaves modernes grâce à l'autonomie alimentaire, réalisé par : Sideways .

« La société devrait être basée sur deux piliers : le « travail » (ce que nous savons faire et qui participe à la société) et la production de sa nourriture. De cette manière, quoi qu'il se passe, si nous n'avons plus de travail, nous aurons toujours de quoi manger. »

« Tant que nous ne dépendrons que d'un contrat salarié, notre sécurité ne tiendra qu'à un fil. La dépendance, c'est l'esclavage !»

L'histoire a commencé il y a environ 30 ans. Juan Anton souhaitait trouver un lieu au calme pour faire un petit potager et avoir des poules. Il a acheté une petite parcelle plantée d'orangers. Avant de prendre sa retraite, il suivait les conseils du jardinier qui s'occupait du terrain de manière conventionnelle... jusqu'au jour où ce dernier lui propose un herbicide qui tuerait l'herbe pendant 8 ans. C'est une prise de conscience. Sans savoir où il met les pieds, Juan Anton décide d'arrêter tous les produits chimiques. Le jardinier donne sa démission. En quelques mois, c'est un désastre. L'herbe grandit, les arbres se meurent par manque de nourriture.

« J’ai commencé à m’intéresser à la manière dont fonctionne la terre. J’ai été à des cours d’agriculture écologique puis à un cours de permaculture et j’ai acheté quelques livres de Fukuoka. Puis j’ai commencé à appliquer ce que j'apprenais. »

Petit à petit, Juan Anton plante de nouveaux arbres : bananiers, noyers, amandiers, figuiers, oliviers, pêchers, et de nombreux autres. Il commence à créer sa forêt d'aliments en suivant les principes de la permaculture. Son objectif est d'obtenir le maximum de nourriture pour un minimum de travail. Et il y arrive.

« Aujourd'hui, le plus gros du travail, c'est de récupérer la production. Les feuilles tombent des arbres, les micros-organismes les mangent et les transforment en aliments pour les arbres. C'est aussi simple que cela. Le cycle est naturel, il n'y a rien à ajouter. »

L'une de ses expériences les plus intéressantes est actuellement le mur construit à l'intérieur de la serre principale. Fabriqué avec l'ensemble des pierres trouvées dans la forêt, il a pour fonction d'accumuler la chaleur du soleil pendant la journée pour la restituer la nuit afin d'éviter que les plantes de la serre ne gèlent pendant l'hiver.

« La forêt comestible produit essentiellement des fruits, elle garantit que nous ne mourrons pas de faim. Pour compléter, il peut être intéressant de faire pousser des plantes annuelles : des légumes, des céréales, des herbes aromatiques. Et cela n'est pas réservé aux personnes qui ont un jardin, des plantes en pots, on peut en mettre partout ! »

« La forêt est comme un livre sans lettres, il a un autre langage. Il suffit de regarder pour comprendre et pour s'en souvenir jusqu'à la fin de ses jours. Venir voir la forêt, c'est plus instructif que n'importe quelle parole. »

« Tant que l'être humain aura besoin de nourriture pour vivre et qu'il n'aura pas de moyen sûr de l'obtenir, les rues, les parcs, les espaces publiques qui ne seront pas peuplés d'arbres majoritairement fruitiers, seront une offense pour tous ceux qui n'ont pas les moyens de vivre ! »

vendredi 3 avril 2015

L'Intérêt du Jardin forêt vu par Damien Dekarz



samedi 21 mars 2015

Permaculture : créer une baissière (noue)





En permaculture, la baissière (ou noue) est très souvent utilisée. Il s’agit, en effet, d’un ouvrage de terrassement très simple à mettre en œuvre. Elle a plusieurs avantages et notamment celui de capter puis d’infiltrer l’eau dans le sol. Ce qui permet de cultiver sur la butte créée : arbres, arbustes, fourrages dans des conditions optimales.

La noue présente l'avantage de ne pas rapidement évacuer toute l'eau de pluie, ce qui permet l'infiltration et la recharge des nappes locales, en diminuant les risques de sécheresse. Elle permet de gérer l’eau au plus près de son point de chute, avec des solutions simples ne dépendant pas d'appareils techniques. Si elle est souvent alimentée en eau, elle contribue à la restauration du réseau de zones humides. Elle évite, ou limite, le ruissellement, qui est un puissant facteur de pollution de l’eau et de transferts rapides de polluants vers l'aval et la mer.

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