Julien Roux

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lundi 6 mars 2017

”Le Foie ce méconnu” de Raymond Dextreit (1960) Éditions Vivre en Harmonie



vendredi 23 janvier 2015

L’Arnaque du cholestérol et des statines



Michel de Lorgeril, docteur en médecine et chercheur au CNRS était invité sur France 5, par le “Magazine de la Santé”. Ces propos semblent assez mal passer auprès des deux journalistes de l'émission.

Le professeur Pierre Ducimetière, cité par les deux journalistes dans l'interview de Michel De Lorgeril a collaboré de nombreuses fois avec des industriels qui vendent des statines (ou d'autres médicaments anti-cholestérol) lors de différentes études :
- Prime (étude prospec­tive de l'infarctus du myocarde) financée par Abbott, Boerhinger-Ingelheim, Roche, Bristol-Myers Squibb (BMS),Merck Dohme Chibret (MSD),Glax­o­Smit hK­line (GSK),
- étude Eva financée par trois lab­o­ra­toires phar­ma­ceu­tiques : MSD, Merck, Sharp et Dohme-Chibret Com­pany,
- étude Who-Monica : financée par Pfizer.
Il appartenait aussi à la “Fondation Coeur et Artères”, financée par Sanofi, Unilever et Danone.

Michel de Lorgeril est l'auteur de “Cholestérol mensonges et propagande”, publié aux Éditions Thierry Souccar (2008), “Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent, il vous soignera sans médicament” publié chez le même éditeur en 2007.

En 2011, il publie “Un "crime sexuel presque parfait : statines contre cholestérol” disponible directement sur Internet. Les statines, en plus de leur toxicité musculaire bien connue et fréquente, ont des effets adverses silencieux (ils favorisent l’émergence clinique des cancers), ou d’une extrême nuisance en termes de qualité de vie puisqu’ils altèrent nos capacités cognitives, notre humeur (dépression pour les uns, irritabilité pour les autres) et surtout peuvent gravement inhiber, voire ruiner, notre vie sexuelle. Cet effet secondaire anti-sexuel des statines est encore mal connu des médecins et de leurs patients bien qu’il soit bien documenté avec plus de 80 références scientifiques et médicales citées dans cet ouvrage.

Les animaux sauvages ne font pas de crises cardiaques, seul l'humain est touché par cette maladie. Depuis 1970, les maladies cardiovasculaires ont très fortement chuté aux États-Unis, à la suite de la très forte augmentation de la consommation de vitamine C dans ce pays.

Le cholestérol est en réalité un faux problème. En effet, le corps d'un humain souffrant d'une carence en vitamine C est obligé de faire appel au cholestérol pour pouvoir pallier cette absence et renforcer la paroi des ses artères. Il ne sert donc à rien de combattre le cholestérol, car il faut combattre le manque de vitamine C, en prenant de 5 à 15 grammes de vitamine C par jour et non pas les 0,11 grammes que nos autorités sanitaires recommandent, soit 100 fois moins.

Il n'existe pas non plus de bon ou de mauvais cholestérol, il existe seulement une déficience en vitamine C chez l'humain qui est l'un des seuls animaux, avec le cochon d'Inde et le singe, à ne pas fabriquer lui-même sa propre vitamine C. La rat, par exemple, fabrique l'équivalent de 10 grammes de vitamine C par jour (sur la base d'un poids humain de 70 kg). Il faudrait donc que l'humain mange 20 kilos d'orange par jour pour avoir le même état de santé qu'un animal comme le rat, ou la souris. C'est une chose totalement impossible. C'est pourquoi, il faut acheter de la vitamine C et en prendre de 5 à 15 grammes par jour.

Pour consulter le site de Michel de Lorgeril : site