Julien Roux

dimanche 18 octobre 2015

“La Prophétie des Andes” de James Redfield (1994) Éditions Robert Laffont



jeudi 15 octobre 2015

La Méthode Coué, ou “La Maîtrise de soi-même par l'autosuggestion consciente” de Émile Coué (1922)



Les vrais scientifiques du 20e siècle sont ceux qui ont apporté à la population la possibilité de l'autonomie sanitaire, médicale, énergétique et pas les scientifiques qui ont fabriqué les bombes atomiques, la télévision ou les bombes au Napal... Mais, la trace de ces scientifiques est difficile à retrouver, car ils ont peu à peu disparu du paysage de l'information. Certains de ces scientifiques ont été entendus à leurs époques par la population, puis leur parole a disparu, elle a sombré dans l'oubli...

Émile Coué est l'un des scientifiques les plus illustres du début du 20e siècle. Ces ouvrages et ses conférences firent le tour de la planète dans les années 20. À la fin de sa vie, il faisait jusqu'à 6 conférences par jour, car ses succès sur les malades étaient indéniables et la population voulait connaître ce moyen simple de se soigner. Pour presque rien ? Non pour rien du tout.

Mais, ce que nous a transmis Émile Coué est encore intact. Son livre explique très clairement sa démarche et ses succès thérapeutiques, il suffit de vouloir l'entendre, l'écouter 100 ans après, comme s'il était encore là avec ses idées lumineuses.

lundi 5 octobre 2015

“C'est pour ton Bien” de Alice Miller (1980) Aubier (1985)




Alice Miller, docteur suisse en philosophie, psychologie, psychanalyste et chercheuse sur l'enfance a publié de nombreux ouvrages très intéressants, dont l'un des plus connus est : "C’est pour ton Bien” (paru en 1985 pour l'édition française). Ses analyses des sources de la violence humaine dans la société moderne sont assez proches de celles de Wilhelm Reich, bien que le caractère sexuel soit, pour elle, plus anecdotique, car son approche est centrée sur la psychologie des enfants et moins sur l'ensemble des soumissions et violences qu'imposent la société industrielle aux humains. "L'opinion publique est loin d'avoir pris conscience que ce qui arrivait à l'enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l'ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance. Ma tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en m'efforçant d'atteindre chez le lecteur adulte l'enfant qu'il a été." Alice Miller

lundi 28 septembre 2015

“Les dix secrets de l'Amour” par Adam J. Jackson (1995) Vivez Soleil

dimanche 28 juin 2015

“Les quatre Accords toltèques” de Miguel Ángel Ruiz (1997) Éditions Jouvence



Miguel Ángel Ruiz, chamane mexicain, a écrit en 1997 un livre très intéressant sur la manière dont nous fonctionnons : “Les quatre Accords toltèques”. Il analyse en détails notre manière de nous domestiquer, comme des animaux domestiques. En réalité, nous sommes les esclaves de notre propre système de croyance. Ce système de croyance que nous avons construit, année après année, nous prive de notre liberté de choix, nous empêche de nous réaliser. Cette structure mentale devient, au fil du temps, aussi rigide qu'un mur en briques. Et, lorsque nous rencontrons quelqu'un qui, de par ses idées, remet en cause notre système de croyance c'est comme si on plantait un pieu dans le mur en briques de nos croyances. Il nous faut, alors, détruire l'autre, le calomnier, le rouler dans la boue, afin que notre mur en brique puisse rester intact et que nous puissions continuer à adhérer à nos propres croyances.

Extraits :

Vous n’avez pas choisi de parler français. Vous n’avez pas choisi votre religion ni vos valeurs morales : elles étaient déjà là avant que vous ne soyez né. Nous n’avons jamais eu l’occasion de choisir ce que nous croyons ou non. Nous n’avons pas choisi la plus infime des choses à laquelle nous avons donné notre accord. Nous n’avons même pas choisi notre nom. Au bout du compte nous sommes devenus quelqu’un d’autre que nous-mêmes : des copies des croyances de maman, des croyances de papa, des croyances de la société et de la religion.

La domestication est si forte, qu’arrivés à un certain point de notre vie, nous n’avons plus besoin de personne pour nous domestiquer : ni papa et maman, ni l’école ou l’église. Nous sommes si bien dressés que nous devenons nos propres dresseurs. Nous sommes des animaux auto-domestiqués. Nous pouvons désormais nous domestiquer nous-mêmes selon le même système de croyance que l’on nous a inculqué, en utilisant le même processus de punition et de récompense. Nous nous punissons lorsque nous ne respectons pas les règles de notre système de croyances ; nous nous récompensons lorsque nous sommes un « gentil garçon » ou une « gentille fille ».

Chaque fois que nous faisons quelque chose de contraire au Livre de la Loi, le Juge nous déclare coupable, nous devons être punis et avoir honte. Cela se produit plusieurs fois par jour, jour après jour, durant toutes les années de notre vie.

La Victime subit la réprimande, la culpabilité et la honte. C’est cette partie de nous qui dit : « Pauvre de moi, je ne suis pas assez bon, je ne suis pas assez intelligent, je ne suis pas assez beau, je ne mérite pas d’amour, pauvre de moi. » Le Juge est d’accord et dit : « Oui, tu n’es pas assez bon. » Et tout cela découle d’un système de croyances auquel nous n’avons jamais choisi de croire. Ces croyances sont d’ailleurs si fortes que, même des années plus tard, lorsqu’on découvre de nouveaux concepts et qu’on essaye de prendre ses propres décisions, on réalise qu’elles contrôlent toujours notre vie.

Même si le Livre de la Loi est faux, il vous donne un sentiment de sécurité. Voilà pourquoi, il faut beaucoup de courage pour remettre en question ses propres croyances. Car, même si on ne les a pas choisies, il est néanmoins vrai qu’on leur a donné notre accord. Cet accord est si fort que même en comprenant, dans le principe, que ces croyances ne sont pas vraies, à chaque enfreinte aux règles on subit quand même la critique, la culpabilité et la honte.

L’être humain est le seul animal sur terre qui paie des milliers de fois pour chacune de ses erreurs. Tous les autres animaux ne paient qu’une seule fois pour les erreurs qu’ils commettent. Mais pas nous. Nous avons une puissante mémoire. Nous commettons une erreur, nous nous jugeons, nous nous déclarons coupables et nous nous punissons. Si la justice existait, cela suffirait ; on n’aurait pas à reproduire ce processus. Mais, chaque fois que nous y repensons, nous nous jugeons à nouveau, puis encore une fois, et ainsi de suite. Si on a un mari ou une femme, il ou elle nous rappelle aussi notre erreur, afin que l’on puisse de nouveau se juger, de nouveau se punir et de nouveau se déclarer coupable. Est-ce juste ?

Combien de fois fait-on payer la même erreur à son conjoint, à ses enfants, ou à ses parents ? Chaque fois qu’on s’en souvient, on les juge à nouveau, on leur transmet tout le poison émotionnel que nous fait ressentir cette injustice, puis on les fait à nouveau payer pour leur erreur.

Quatre-vingt-quinze pour cent des croyances que nous avons gravées dans notre mémoire ne sont que des mensonges, et nous souffrons de croire ces mensonges.

Nous avons appris à vivre en nous efforçant de satisfaire les besoins d’autrui, à vivre en fonction du point de vue des autres, de peur de ne pas être accepté et de ne pas être assez bien à leurs yeux.

Le degré de rejet de soi dépend de l’efficacité avec laquelle les adultes ont réussi à détruire notre intégrité. En effet, une fois le processus de domestication achevé, il ne s’agit plus d’être comme il faut aux yeux des autres ; désormais, nous ne sommes pas comme il faut pour nous-mêmes, faute de correspondre à notre propre idée de la perfection. Nous sommes incapables de nous pardonner de ne pas être tel que nous le souhaitons, ou plutôt tel que nous croyons devoir être. Nous ne nous pardonnons pas de n’être pas parfaits.

Les humains se punissent indéfiniment, à défaut d’être ce qu’ils croient devoir être. Ils se maltraitent constamment, et se servent aussi des autres pour se faire du mal. Mais personne ne nous maltraite plus que nous-mêmes, car ce sont le Juge, la Victime et notre système de croyances qui nous poussent à agir ainsi. Bien sûr, des gens diront que leur mari ou leur femme, leur père ou leur mère, leur ont infligé des mauvais traitements, mais vous savez comme moi que nous nous auto-maltraitons encore plus.

La manière dont on se juge est la plus sévère qui soit. Lorsqu’on commet une erreur en présence d’autrui, on essaye de la cacher ou de la nier. Mais dès qu’on se retrouve seul, le Juge devient si puissant, la culpabilité si forte, que l’on se sent stupide, mauvais ou dénué de valeur.

Au cours de toute votre existence, personne ne vous a jamais davantage maltraité que vous-même. Et les limites que vous mettez à vos propres mauvais traitements envers vous-même sont exactement celles que vous tolérerez de la part d’autrui. Si quelqu’un vous maltraite un peu plus que vous-même, sans doute le fuirez-vous. Mais s’il le fait un peu moins que vous-mêmes, vous continuerez probablement cette relation et tolérerez cette situation indéfiniment.

[...]

Être impeccable, c’est ne rien faire contre soi-même. Lorsque vous êtes impeccable, vous assumez la responsabilité de vos actions, mais vous ne vous jugez pas, vous ne vous critiquez pas. Vu sous cet angle, tout le concept du péché est transformé : ce n’est plus quelque chose de moral ou de religieux, c’est une affaire de bon sens. Le péché commence par le rejet de soi. Se rejeter soi-même est le plus grand péché que vous puissiez commettre. En termes religieux, le rejet de soi est un « péché mortel », puisqu’il conduit à la mort. Être impeccable, en revanche, mène à la vie.

Le mauvais usage de la puissance de la parole crée l’enfer. On l’utilise pour médire, pour critiquer, pour culpabiliser, pour détruire.

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Vous n’êtes aucunement responsable de ce que les autres font. Leurs actions dépendent d’eux-mêmes. Chacun vit dans son propre rêve, dans sa propre tête ; chacun est dans un monde totalement différent de celui dans lequel vous vivez. Lorsqu’on fait de tout une affaire personnelle, on part du principe que l’autre sait ce qu’il y a dans notre monde, et on essaie d’opposer notre monde au leur.

Même lorsqu’une situation paraît très personnelle, même lorsque vous vous faites insulter, cela n’a rien à voir avec vous. Ce que les gens disent, ce qu’ils font et les opinions qu’ils émettent dépendent seulement des accords qu’ils ont conclus dans leur propre esprit. Leur point de vue résulte de toute la programmation qu’ils ont subie au cours de leur domestication.

Donc, si vous m’en voulez, je sais que vous n’êtes en réalité confronté qu’à vous-même. Je suis votre prétexte pour vous mettre en colère. Et cette colère est provoquée par votre peur. Si vous n’avez pas peur, il vous est impossible d’être irrité contre moi. Si vous n’avez pas peur, il n’est pas possible que vous me haïssiez. Si vous n’avez pas peur, vous ne serez pas jaloux ou triste. Si vous vivez sans peur, si vous aimez, ces émotions n’ont aucune place en vous.

[...]

Toute la tristesse et les drames auxquels vous avez été confrontés dans votre vie proviennent de cette habitude de faire des suppositions, de prêter des intentions à autrui et de prendre les choses personnellement. Le rêve de l’enfer tout entier découle de ces comportements.

[...]

Peu importe que vous soyez fatigué ou malade, si vous faites toujours de votre mieux, il vous est impossible de vous juger. Et si vous ne vous jugez pas, il n’est pas possible de subir la culpabilité, la honte et l’autopunition. En faisant toujours de votre mieux, vous romprez un grand sort auquel vous avez été soumis.

Si vous agissez simplement pour le plaisir d’agir, sans attendre de récompense, vous découvrirez que vous apprécierez tout ce que vous ferez. Vous en serez récompensé, mais vous ne serez plus attaché à la récompense. Vous pourriez même obtenir plus pour vous-même que vous ne l’auriez imaginé sans attendre de récompense. Si on aime ce qu’on fait, si on fait constamment de son mieux, alors on jouit pleinement de la vie. On s’amuse, on ne s’ennuie pas, on n’est pas frustrés.

Le parasite peut être comparé à un monstre à mille têtes. Chacune de ses têtes est l’une de nos peurs. Si on veut être libre, il faut le détruire. Une solution consiste à attaquer une de ses têtes à la fois, ce qui signifie faire face à ses peurs une par une. Ce processus est lent, mais il fonctionne. Chaque fois qu’on fait face à une de ses peurs, on est un peu plus libre.

Chaque être humain possède un corps émotionnel entièrement recouvert de plaies infectées. Chacune d’entre elles suppure du poison émotionnel, provenant de toutes les émotions qui nous font souffrir, telles que la haine, la colère, l’envie et la tristesse. Toute injustice ouvre une plaie dans l’esprit et nous y réagissons par du poison émotionnel, en raison des notions et des croyances que nous cultivons concernant la justice et l’injustice. L’esprit est couvert de tellement de plaies provoquées par le processus de domestication, il est si plein de poison, que tout le monde considère son état pitoyable comme normal. Je peux cependant vous dire que ce n’est pas son état normal.

mercredi 10 juin 2015

“Gatsby Le Magnifique” de Francis Scott Fritzgerald (1925) Folio (2012)


jeudi 14 mai 2015

“La Folle allure” de Christian Bobin (1995) Éditions Gallimard



lundi 4 mai 2015

“Psychologie des Foules” de Gustave Le Bon (1895) Presses universitaires de France (1988)




jeudi 1 janvier 2015

“L'Homme Dé” de Luke Rhinehart (1971) L’Olivier (1995)



Luke Rhinehart (pseudonyme) est un psychiatre estimé de ses collègues et aimé de sa famille qui décide un jour de prendre toutes ses décisions au dé. Sa vie va progressivement en être totalement transformée. Ce livre hautement dérangeant pour ceux qui aiment l'ordre et les prison mentales est une invitation à la possibilité de vivre sa vie en dehors des schémas de pensée traditionnels (religieux, moraux, sociétaux). Cet ouvrage est une invitation au désordre, à l'inconnu, à la dissidence, à la divergence.

mercredi 19 novembre 2014

“Pour en Finir avec Pasteur” de Éric Ancelet (1998) Marco Pietteur



Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage passionnant sur les vaccins et la médecine en général, dont nous vous conseillons chaudement l'acquisition. "Pour en finir avec Pasteur" démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l'ignorance et la peur. La maladie est dans la majorité des cas le symptôme d'un conflit, un signal d'alarme que quelque chose ne va pas dans notre vie. Faire la guerre aux virus, aux microbes, aux cancers est aussi absurde que la guerre chimique qui se déroule dans notre agriculture, où les sinistres camps de concentration de l'élevage intensif des animaux.

Pour lire des extraits du livre : Extraits

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