Julien Roux

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mardi 1 mars 2016

L'agriculture ? L’Art de cultiver la terre...



Entretien avec Bernard Ronot, réalisé par “Onpassealacte.fr”

“Onpassealacte.fr” est un site de journalisme constructif ou journal positif sur les initiatives ingénieuses, remarquables et inspirantes réalisées par des citoyens à travers des interviews vidéos : faire avancer le schmilblick et changer le monde vers plus d'écologie et d'humanisme par la créativité, l'action et l'innovation citoyenne et individuelle.

samedi 31 octobre 2015

“La Révolution d'un seul brin de paille” de Masanobu Fukuoka (1975) Guy Trédaniel Éditeur (2005)

mercredi 22 avril 2015

Comment fabriquer de l'engrais gratuitement ?



Il suffit de pisser dans un arrosoir rempli d'eau pour obtenir tous les jours 10 litres d'engrais gratuit à utiliser dans le jardin.

lundi 20 avril 2015

La Forêt comestible de Juan Anton



Un petit film sur Juan Anton, promoteur de la libération économique des esclaves modernes grâce à l'autonomie alimentaire, réalisé par : Sideways .

« La société devrait être basée sur deux piliers : le « travail » (ce que nous savons faire et qui participe à la société) et la production de sa nourriture. De cette manière, quoi qu'il se passe, si nous n'avons plus de travail, nous aurons toujours de quoi manger. »

« Tant que nous ne dépendrons que d'un contrat salarié, notre sécurité ne tiendra qu'à un fil. La dépendance, c'est l'esclavage !»

L'histoire a commencé il y a environ 30 ans. Juan Anton souhaitait trouver un lieu au calme pour faire un petit potager et avoir des poules. Il a acheté une petite parcelle plantée d'orangers. Avant de prendre sa retraite, il suivait les conseils du jardinier qui s'occupait du terrain de manière conventionnelle... jusqu'au jour où ce dernier lui propose un herbicide qui tuerait l'herbe pendant 8 ans. C'est une prise de conscience. Sans savoir où il met les pieds, Juan Anton décide d'arrêter tous les produits chimiques. Le jardinier donne sa démission. En quelques mois, c'est un désastre. L'herbe grandit, les arbres se meurent par manque de nourriture.

« J’ai commencé à m’intéresser à la manière dont fonctionne la terre. J’ai été à des cours d’agriculture écologique puis à un cours de permaculture et j’ai acheté quelques livres de Fukuoka. Puis j’ai commencé à appliquer ce que j'apprenais. »

Petit à petit, Juan Anton plante de nouveaux arbres : bananiers, noyers, amandiers, figuiers, oliviers, pêchers, et de nombreux autres. Il commence à créer sa forêt d'aliments en suivant les principes de la permaculture. Son objectif est d'obtenir le maximum de nourriture pour un minimum de travail. Et il y arrive.

« Aujourd'hui, le plus gros du travail, c'est de récupérer la production. Les feuilles tombent des arbres, les micros-organismes les mangent et les transforment en aliments pour les arbres. C'est aussi simple que cela. Le cycle est naturel, il n'y a rien à ajouter. »

L'une de ses expériences les plus intéressantes est actuellement le mur construit à l'intérieur de la serre principale. Fabriqué avec l'ensemble des pierres trouvées dans la forêt, il a pour fonction d'accumuler la chaleur du soleil pendant la journée pour la restituer la nuit afin d'éviter que les plantes de la serre ne gèlent pendant l'hiver.

« La forêt comestible produit essentiellement des fruits, elle garantit que nous ne mourrons pas de faim. Pour compléter, il peut être intéressant de faire pousser des plantes annuelles : des légumes, des céréales, des herbes aromatiques. Et cela n'est pas réservé aux personnes qui ont un jardin, des plantes en pots, on peut en mettre partout ! »

« La forêt est comme un livre sans lettres, il a un autre langage. Il suffit de regarder pour comprendre et pour s'en souvenir jusqu'à la fin de ses jours. Venir voir la forêt, c'est plus instructif que n'importe quelle parole. »

« Tant que l'être humain aura besoin de nourriture pour vivre et qu'il n'aura pas de moyen sûr de l'obtenir, les rues, les parcs, les espaces publiques qui ne seront pas peuplés d'arbres majoritairement fruitiers, seront une offense pour tous ceux qui n'ont pas les moyens de vivre ! »

vendredi 3 avril 2015

L'Intérêt du Jardin forêt vu par Damien Dekarz



samedi 21 mars 2015

Permaculture : créer une baissière (noue)





En permaculture, la baissière (ou noue) est très souvent utilisée. Il s’agit, en effet, d’un ouvrage de terrassement très simple à mettre en œuvre. Elle a plusieurs avantages et notamment celui de capter puis d’infiltrer l’eau dans le sol. Ce qui permet de cultiver sur la butte créée : arbres, arbustes, fourrages dans des conditions optimales.

La noue présente l'avantage de ne pas rapidement évacuer toute l'eau de pluie, ce qui permet l'infiltration et la recharge des nappes locales, en diminuant les risques de sécheresse. Elle permet de gérer l’eau au plus près de son point de chute, avec des solutions simples ne dépendant pas d'appareils techniques. Si elle est souvent alimentée en eau, elle contribue à la restauration du réseau de zones humides. Elle évite, ou limite, le ruissellement, qui est un puissant facteur de pollution de l’eau et de transferts rapides de polluants vers l'aval et la mer.

dimanche 27 juillet 2014

Faire du fromage de chèvres (2009)



Reportage chez Patricia Carreau, éleveuse de chèvre et productrice d'un excellent fromage de chèvres dans le Vaucluse. Patricia Carreau - Chèvres des Marins - Les Marinons - 84390 Monieux.

vendredi 30 mai 2014

Les Champs et les Près de Pierre Joigneaux (1888)



Nous avons de l’or sous les pieds, le fumier, et nous le jetons par la fenêtre… Les Éditions Progress republient l'ouvrage "Les Champs et les Près” de Pierre Joigneaux. Dans ce livre, Pierre Joigneaux (1815-1892) explique, en détail, le rôle capital du fumier pour le cultivateur. La terre a, en effet, besoin d’être richement nourrie si l’on veut qu’elle soit productive. Pierre Joigneaux est l’homme qui réussit à faire voter, le 16 décembre 1873, une loi à l’Assemblée Nationale afin de transformer le Potager de Versailles en École nationale d’horticulture.

Pierre Joigneaux est très bien placé pour parler de ce sujet essentiel puisqu’il fût l’un des plus grands agronomes français du xixe siècle, ayant à son actif plus d’une dizaine d’ouvrages pratiques et des centaines d’articles dans la presse sur la question de l’agriculture.

Pierre Joigneaux était un homme épris de liberté qui dût fuir la France, du fait de son opposition au coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte. Persuadé que le savoir était la question centrale pour la promotion de la démocratie, il passa sa vie entière à transmettre le savoir des anciens aux paysans de son époque.

Si le mot démocratie, le pouvoir aux peuples, possède encore un sens et peut-être, pour les plus utopistes, un avenir, il est intéressant de se poser la question de la façon de pouvoir atteindre cet objectif. L’autonomie est, semble-t-il, une bonne façon de rompre les chaînes qui nous asservissent. En effet, nous sommes comme des pantins manipulés par des fils, des liens tenus par nos dirigeants. Ces liens de dépendance sont nombreux : chômage, maladie, logement, information, formation, déplacement, retraite. Pour que le pantin se libère de celui qui le manipule, il doit couper ses fils. Comme un enfant se sépare de ses parents grâce à son autonomie, l’humain se libérera de son père étatique par l’autonomie. Ce qui a manqué au peuple contre les rois, ou les industriels c’est l’autonomie. L’autonomie de penser, de manger, de se soigner, de s’éduquer, de se déplacer.

Dans une époque qui, grâce à la propagande, peut faire avaler n’importe quelle théorie fumeuse à la masse, même celle qui va à l’encontre de ses propres intérêts, l’autonomie est une urgence. Urgence, car nous disposons presque encore de la capacité à vivre en autonomie. Mais c’est de moins en moins le cas. Tout est fait pour détruire les capacités de l’humain à être indépendant du système techno-scientiste : radars automatiques, caméra de vidéo surveillance, puçage électronique, OGM, etc. Les prévisions pessimistes de Georges Orwell s’accomplissent devant nous. Il avait, en effet, bien compris que le totalitarisme nazi et soviétique était de très mauvais augure pour la suite du développement de l’humanité. Car désormais la technologie pouvait s’emparer des cerveaux humains de manière radicale (radio, télévision, ordinateur). Et le mot liberté semble devoir devenir une abstraction totalement étrangère à l’humain. De quelle liberté peut disposer un robot programmé par l’école, la télévision et l’usine ? Nous pouvons bien sûr accepter un monde sans liberté, comme une sorte de fatalité qui se serait abattue sur nous. D’ailleurs un monde sans liberté peut être aussi un choix pour l’humanité, le choix de l’impasse. Mais c’est finalement le choix de ne pas vivre. De vivre en réalité une vie de mort-vivant. Car ce qui fait notre spécificité d’humain c’est sans doute cette capacité de choisir. Un humain peut décider de s’habiller en clown ou de boire un whisky. Un chat, malgré ses très nombreuses qualités, ne peut pas faire ce genre de chose. Nous priver de cette capacité de choix, serait donc une manière de rétrograder à la position de l’animal. Mais en réalité, nous serions beaucoup plus bas que l’animal, puisque nous avons aussi perdu la capacité à vivre sans argent, sans médecin, sans prison et sans police.

Développer l’autonomie humaine est donc un pari sur l’avenir. Un arbuste que l’on plante, afin d’en récolter bientôt les fruits. On nous a volé notre autonomie intellectuelle, et nous ne savons plus penser par nous-mêmes, nous en avons perdu l’habitude et la manière de faire. Pour penser par nous-mêmes, il nous faut faire des expériences, essayer des choses, afin de comprendre la réalité de notre environnement, afin de découvrir par nous-même, de fabriquer notre propre science; une science au service des humains et non aux services des monopoles industriels.

Cette science naît de l’observation du vivant. Le vivant est notre environnement naturel : plantes, animaux, ciel, planètes. Notre environnement naturel n’est pas constitué de béton, d’usine, de métro et de building. En nous séparant de la nature, nous avons perdu sa compréhension. Nous ne sommes capables de raisonner que sur la matière morte et technologique : ordinateur, usine, plastique, bitume. Nous avons cru que ce projet technologique allait rendre l’homme heureux, alors qu’il l’a simplement rendu dépendant et prisonnier de la technologie et des capitaines d’industrie, mais en aucun cas heureux. Pour retrouver notre indépendance, il nous faut sortir de la matrice et nous coltiner avec la réalité de notre environnement naturel. « Cette plante a-t-elle besoin de beaucoup de soleil ? » est une question beaucoup plus fondamentale que « ce système d’exploitation informatique sera-t-il plus performant ? »

Qu’est-ce qu’un système d’exploitation informatique ? Le nom le dit clairement : un système pour exploiter, un système de racket des clients tous les trois ans en les obligeant à renouveler leurs ordinateurs pour pouvoir communiquer avec d’autres humains. Ceci n’a rien à voir avec le souhait de l’humanité de se libérer, afin d’évoluer vers une vie plus libre et plus riche. Ceci n’a rien à voir avec le progrès humain, mais avec le progrès technologique. Mais alors la question se pose : qu’est-ce que le progrès humain ? Ne jamais, ou presque, connaître la maladie, serait sans doute un progrès immense pour l’humanité. Cela voudrait dire ne rien dépenser pour sa santé, c’est-à-dire ne pas dépenser sa précieuse sueur pour faire face à la maladie. Un humain en bonne santé, sans médecins, comme le fait l’animal depuis des millénaires est un animal qui s’est reconnecté au vivant, à son environnement naturel, afin de mieux comprendre son extrême simplicité et en même temps l’impossibilité de pouvoir comprendre réellement ses mystères.

Car le vivant nous dépasse, nous sommes incapables de le mettre en boîte pour en reproduire l’exacte réalité. Le vivant est constitué de visible et d’invisible, et nous avons oublié que cette partie invisible nous dépasse totalement.

Un scientifique honnête est un scientifique humble, car son intelligence lui permet seulement de comprendre quelques réalités physiques. Mais la plupart des scientifiques officiels ne sont en aucun cas des gens humbles, mais des perroquets bien payés pour répéter ce que souhaitent nos dirigeants. Un scientifique qui recherche les moyens de libérer l’humanité n’a bien sûr, on s’en doute, aucune chance de faire une quelconque carrière.

C’est pourquoi cet ouvrage réédité par les Éditions Progress est un ouvrage qui permet l’autonomie agricole, grâce à la question centrale du fumier. On ne disait pas autrefois pour rien : « riche comme son tas de fumier. »

Extraits du livre :

« Les sols trop argileux, trop calcaires, trop siliceux et trop marécageux ne conviennent pas à la culture. Le plus habile de vous autres ne gagnerait pas, à les cultiver, de l’eau à boire. Terre trop argileuse n’est bonne qu’à fabriquer des pots, des briques, des tuiles, qu’à servir de terre à foulon et à faire des aires de grange. Terre trop calcaire n’est bonne qu’à rendre un pays triste et nu, comme l’est, en France, la Champagne pouilleuse, et, en Belgique, certaines crêtes des montagnes de la Famenne. Terre trop siliceuse n’est bonne qu’à sabler les allées ou à aveugler les gens, quand soufflent les rafales. Terre trop marécageuse n’est bonne qu’à fournir de la tourbe pour chauffer les pauvres gens, donner des cendres pour engrais et occasionner des maladies.

Ce n’est que mariées les unes avec les autres, calcaire avec argile, argile avec calcaire, silice avec terreau, terreau avec silice ; ce n’est qu’en ôtant de l’eau d’où il y en a trop, en amenant de l’eau où il n’y en a pas assez, qu’on obtient des sols cultivables et de bon rapport.

Tantôt, c’est l’argile qui domine ; tantôt, c’est le calcaire ; tantôt, c’est la silice. Voilà ce qui varie la qualité de nos terres ici comme partout. Aux bons vins et aux bons fruits, les sols où le calcaire domine ; aux bons froments, les sols où l’argile a le dessus ; aux bons colzas et, aux bonnes navettes, aux belles racines et aux belles avoines, les sols où la silice ne manque pas.

Un sol riche pour un vigneron est souvent pauvre pour un fermier ; un sol riche pour un fermier est souvent pauvre pour un vigneron. Essayez donc de faire pousser de superbes céréales où poussent les délicieux raisins de Chambertin, de Corton, du Clos de Vougeot, de Beaune, de Pommard et de Volnay, et vous m’en donnerez des nouvelles. Ce sont les variétés de terrains qui font les variétés de produits. Tel qui ne convient pas à certaine plante convient merveilleusement à certaine autre. À mon avis, il n’y a véritablement de sol pauvre que celui qui n’a pas de profondeur. Rivière profonde porte bateau, terre profonde porte récoltes.

À présent que nous avons dit des sols ce que nous avions à en dire, parlons, si vous le voulez bien, de ce qui est dessous, à savoir des sous-sols.

Ne vous fiez pas aux apparences, elles sont quelquefois trompeuses. N’achetez pas une maison qui vous paraît belle et solide, sans savoir ce que valent les fondations. N’achetez pas non plus une terre qui paye de mine et paraît bonne en dessus, sans savoir approchant ce que vaut le dessous. Le sous-sol est comme qui dirait le lit sur lequel est couchée la terre labourable. Tantôt c’est un lit d’argile, tantôt de rochers, tantôt de petits cailloux, ou bien encore de sable siliceux mouvant, ou de sable calcaire dur comme la pierre ou facile à entamer, ou bien, enfin, c’est un lit de marne calcaire. Un sous-sol d’argile convient beaucoup à une terre sèche et brûlante, parce que, ne laissant point passer facilement l’eau qui lui arrive, il communique de sa fraîcheur aux racines des végétaux. Mais si ces racines tendent à pivoter à une grande profondeur, le sous-sol en question les arrête dans leur croissance, et les végétaux languissent et meurent. Les poiriers, la luzerne et la vigne, par exemple, ne s’accommodent pas d’un sous-sol argileux, parce qu’il est trop résistant, trop humide et qu’il manque d’air. C’est afin de lui en donner, qu’on recommande de le remuer profondément avec les charrues-taupes ou fouilleuses.

Les sous-sols de rochers, de cailloux et de sable dur gênent aussi beaucoup la croissance des racines pivotantes. Ils ont l’inconvénient d’appartenir à des terrains brûlants, pour la plupart, et de ne point garder l’eau des pluies. Une pente de rien, une déchirure, un trou, une fente, et l’eau s’en va, et l’eau s’y jette pour descendre je ne sais où. Cependant, dans les terres légères des climats humides, les sous-sols pierreux ont des avantages marqués. Ils forment un drainage naturel qui assainit et aère le terrain.

Un sous-sol de sable divisé ne retient pas l’eau non plus. Ce sous-sol est par conséquent plus avantageux aux terrains argileux qu’aux terrains calcaires. Avec des inondations d’eau boueuse qui dépose du limon, on peut espérer de donner de la consistance à ce sous-sol. Oui ; mais cela n’est pas toujours faisable.

Enfin, un sous-sol de marne calcaire, c’est-à-dire un sous-sol formé d’un peu d’argile et de beaucoup de calcaire, est une véritable fortune pour les cultivateurs de terrains argileux et siliceux. Je vous dirai plus tard pourquoi.

Il y a des signes auxquels on reconnaît l’existence d’un sous-sol de marne calcaire. C’est, par exemple, quand il pousse dans les champs du yèble et des ronces traînantes. Vous connaissez les ronces, bien sûr, mais vous ne connaissez peut-être pas ce que l’on nomme yèble. C’est ce sureau des champs qui donne des fleurs blanches et des fruits noirs, comme le sureau de nos jardins et de nos haies.

Depuis longtemps, le yèble passe pour indiquer une bonne nature de terre, et, à ce sujet, il faut, mes amis, que je vous redise un conte vieux comme les rues et qui ne me semble pas avoir été inventé pour rien. »

Pour acheter le livre :
“Les Champs et les Prés”

Auteur : Pierre Joigneaux
Éditeur : Éditions Progress
Nombre de pages : 160
Première édition : 1888
Date de la présente édition : 10/06/2014
Sujet : agriculture, permaculture

mardi 18 juin 2013

Le Jardin du Graal : jardiner avec rien



Ce film a été conçu par Philip Forrer avec l'aide son ami Chris Lunch. C'était important pour Philip de décrire sa méthode de « jardinage abondant » avec ses propres mots. En plus d'expliquer cette méthode de création et d’entretien de buttes, pour la première fois il partage avec précision sa méthode de construction d'antennes (électroculture). Pourquoi le titre “Le Jardin du Graal” ? Philip explique : « une claire voyante est venu un jour chez moi et m'a dit que le Graal est enterré sous le grand mûrier, au font de mon jardin. Le Graal était composé de plusieurs couches de différentes matières, c'est ce qui lui a donné son pouvoir magique, c'est aussi le cas dans mon jardin; de la terre, des arbres, encore de la terre et puis la couche végétale morte. »



Un jardin qui bouleverse toutes les règles de l'agronomie (même bio) : Philip Forrer cultive des légumes dont certains sont géants (pomme de terre de 500 gr, brocolis de 2 m de haut, des choux fleurs de 40 cm de diamètre, des betteraves et radis de 5 kg, des panais de 40 cm de long). Et tout ça :
- Dans presque 100 % de résineux
- Sans travail du sol !
- Sans arrosage !
- Sans traitement !
- Sans engrais !
- Sans semis (pour certains légumes, tomate, pomme de terre, courge, salade)
Son secret, la combinaison de l'électro-culture et des buttes à humus avec 40 ans de test ! Ce film est la jonction entre l'écologie, la fainéantise et la productivité !

Si vous voulez en savoir plus et financer l'évolution de ce genre de média, vous pouvez trouver sa version complète (58 mn) avec toute les astuces de Philip en vente sur le site “Foretscomestibles.com” ainsi que d'autres documents, dont le livre “Permaculture en climat tempéré”, ainsi que des formations et médias inédits sur la permaculture francophone.



jeudi 18 avril 2013

“Devenir Maraîcher”, reportage de Julien Roux (2011)



“Devenir maraîcher” : reportage sur Angélique et Denis Besson, agriculteurs dans la Sarthe, réalisé par Julien Roux et Chrystelle Rigaud.

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