Julien Roux

dimanche 8 mars 2015

La Méthode Mézières expliquée par Françoise Mézières





Françoise Mézières (1909-1991), kinésithérapeute, a révolutionné dans les années d’après guerre le métier de kiné, en constatant, dès 1947, que tous les dogmes que l’on lui avait enseignés lors de sa formation étaient en majorité faux. C’est un livre d’une de ses élèves, Thérèse Bertherat, “Le Corps a ses raisons” (1976), qui la rendra célèbre dans les années 70, période révolutionnaire où il était possible de remettre en question certains dogmes et croyances fausses. François Mézières a malheureusement peu publié d’ouvrages et surtout ils sont désormais tous introuvables. Le livre de Thérèse Bertherat, qui est lui encore disponible, permet d’obtenir une première approche de qualité sur les fondamentaux de la méthode Mézières.

Heureusement, nous avons en stock un ouvrage, difficile à trouver, de Françoise Mézières : “Originalité de la méthode Mézières” (1984). Nous vous proposons un petit extrait de cet ouvrage assez technique :

“Classer ma méthode parmi les méthodes « douces » ou « globales » est une absurdité. Ma méthode n’est pas douce. Si ma technique n’est pas brutale, elle n’en est pas moins pénible au début de son application, elle peut provoquer de très vives réactions, ce qui demande une grande compétence de la part du praticien. Ma méthode n’est pas globale parce qu’elle ne vise pas à exercer tout et n’importe quel muscle. Mais, elle vise à réaliser la tension intégrale des chaînes. Si pour beaucoup, le mot « global » exprime la totalité du soma et de la psyché, ma méthode qui ne s’adresse qu’au physique, n’est pas globale.

Le psychisme s’en trouve bien parce que ce sont plus souvent les troubles somatiques qui affectent le psychisme que l’inverse. Je n’ai rencontré que trois cas psycho-somatiques dans toute ma carrière. Par ailleurs, la kinésithérapie ne s’adresse qu’au physique, et je me garde de me mêler d’autres disciplines, mes compétences n’étant pas universelles.

Ma méthode n’a rien de commun avec le yoga ou toute autre méthode. Si ma technique met tout le corps en tension, c’est parce qu’il n’est d’autres moyens d’allonger les chaînes musculaires, ce qui la différencie de toutes les autres méthodes, et en particulier du yoga, dont les exercices sont libres et forts lordosants, à commencer par la position du lotus, dont le propos n’est nullement la correction des dimorphismes.

Le yoga est seulement un exercice religieux, complémentaire des prières, méditations et jeûnes, pratiqués dans un parfait ascétisme. En faire une gymnastique démontre l’impossibilité pour les Occidentaux d’assimiler la mentalité extrême orientale. On ne peut pas, par une seule et même technique, gagner le ciel et remédier à ses dimorphismes. À la différence de toutes les autres méthodes, ma méthode ne s’adresse qu’à l’élasticité musculaire.”









mercredi 25 février 2015

“Le Fluide des Magnétiseurs” de Édouard Bertholet (1927)

Nous sommes depuis toujours entourés d’ondes naturelles qui permettent la vie sur notre planète; les ondes de la Terre, du Soleil, de la Lune, etc. Mais, aujourd’hui où l’humain est désormais totalement entouré par des ondes invisibles fabriquées (téléphone, électricité, télévision, etc.), il semble important de mieux comprendre ces ondes invisibles et leur fonctionnement, leurs intérêts.

Dans cet ouvrage le docteur Édouard Bertholet démontre, preuve à l’appui, que le fluide des magnétiseurs n’est pas une légende mais bien une réalité scientifique, établie depuis bien longtemps. Car, ce n’est pas parce que quelque chose est invisible qu’il n’existe pas. C’est parce que cette chose est invisible que nous sommes ignorant de son existence.

Le docteur Édouard Bertholet s’est d’abord intéressé, en tant que médecin suisse, aux conséquences de l’alcoolisme, avant d’étudier de près l’hygiénisme et le jeûne. Il fut l’un des premiers à réintroduire au milieu du xxe siècle la pratique du jeûne, dans un but thérapeutique. Il est l’auteur de plus de vingt ouvrages sur la santé, l’hygiénisme, le magnétisme et le mysticisme.

Ce livre est librement et gratuitement téléchargeable ici : Lecture
 

mardi 17 février 2015

“Le Sens des Traditions” par Daniel Heart (2013)





Quand, à un âge avancé, Mark Twain fut questionné sur le secret de son impeccable et légendaire mémoire il répondit : « Je dis toujours la vérité. » Avez-vous déjà assisté à un de ces cours sur l’anatomie ou sur l’histoire et même après l’avoir entendu dix fois, vous n’avez toujours pas réussi à le mémoriser ? J’ai une explication pour vous : c’est peut-être parce que tout ce que vous y avez entendu n’était pas, en somme ou en partie, la vérité.

Mon but, dans ce livre, est d’explorer avec vous les grandes erreurs de perception en ce qui concerne la nutrition, et donc la vie. Ces erreurs, je les ai moi-même faites, jusqu’à endommager ma santé, mais cela m’a fait réfléchir et chercher des solutions. Mon intention est de partager avec vous ces solutions, que j’ai rencontrées sur mon chemin.

La santé physique puise ses ressources dans la densité nutritive de nos aliments, ainsi que dans leur pouvoir guérisseur. Nous avons oublié que la santé est notre héritage. La maladie répandue est le signe que nous avons perdu notre chemin. Nous accusons les germes et la génétique, donc la nature, pour nos maladies quand ce sont nos erreurs, collectives et individuelles, qui nous ont mis dans cette situation.

La maladie est devenue la norme d’aujourd’hui car nous avons abandonné nos traditions et avons donné notre pouvoir à un système. Dans un monde où les médecins sont aussi malades que leurs patients, c’est évident que le remède se trouve ailleurs. Nos perceptions doivent changer. Nous sommes responsables de notre santé et cette nouvelle perception prépare le chemin vers un monde où la santé et la liberté sont inséparables.

Les idées contenues dans cet exposé proviennent, pour la plupart, de recherches déjà établies. La liste de ces sources se trouve à la fin du livre. Les vérités rencontrées pendant mes recherches étant bien plus importantes que mes idées personnelles, j’ai essayé de trouver des sources, des études, des associations et des gens fiables et honnêtes.

Étant Américain en France, j’ai la possibilité de jouer le rôle d’une « pierre de rosette » et d’amener ainsi des idées venant d’ailleurs, mais qui touchent cependant aussi à des traditions françaises et à la santé de tous. C’est un plaisir pour moi de passer de la recherche au tri d’informations, puis à la redistribution des idées venant de personnes avancées sur le sujet comme Edgar Cayce, Rudolph Steiner, Weston Price D.D.S., Thomas Cowan M.D., Sally Fallon et d’autres ; de plus dans un pays comme la France où ces idées sont moins connues. J’espère vous aider à faire briller la lumière de votre conscience sur certaines idées controversées, et ainsi, améliorer votre lucidité et notre santé défaillante.

Comme disait Hippocrate : « le bon thérapeute cherche la cause de la cause de la cause. » Le paradigme dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui est séparé en deux parties : la « normalité » majoritaire et l’alternatif minoritaire, ou bien la droite et la gauche, ou encore les riches et les pauvres, etc. Ce paradigme, qui crée des divisions, se reflète dans tous les discours modernes mais avec des degrés variés. Dans ce livre, ce que je vous demande, c’est de faire un saut quantique en dehors de tout ce paradigme afin de mieux percevoir, dans sa globalité, cette souffrante structure.

Vous allez vous apercevoir que nos tendances, nos idées et nos comportements alimentaires ne sont, en réalité, pas libres aujourd’hui. Les apparentes solutions que l’on trouve sont, bien souvent, emprisonnées dans un circuit de données erronées, créant ainsi une telle confusion mentale que la réalité, simple et cohérente, nous échappe tout bonnement. Ce brouillard nous détourne ainsi de la seule solution restante : les traditions comme celles que la Nature nous a données, ainsi que les révélations qu’elles cachent pour la santé de chacun.

« La technologie n’est qu’une phase de l’humanité »

La technologie nous aide à focaliser nos ressources et nos énergies, afin que le travail à accomplir sur la Terre soit plus facile. C’est, un peu, comme une pédale d’accélérateur, bénéfique pour les hommes, à condition que l’on n’appuie pas dessus en permanence. C’est un peu comme un outil que l’on ne sort, que quand cela est nécessaire. La dépendance à un tel concept crée un monde où ni pause, ni réflexion profonde n’existent.

Aujourd’hui nous avons oublié que la nature, dont nous faisons partie, ne peut être soumise à ce modèle gréco-romain de « l’homme est le maître de la nature ». Dans les lectures de philosophes et de mystiques, comme Krishnamurti, nous pouvons découvrir que la technologie y est comparée à diverses formes de matérialisme comme la pensée, l’ego et le concept du temps. Ces réflexions ne sont pas le but de cet exposé, mais cela peut nous aider à comprendre les racines de notre sujet.

La pensée réductionniste et cartésienne, qui domine la société actuelle, est le résultat de notre emprisonnement dans le matérialisme, et nous rend dépendants de la technologie. Cette dépendance nous éloigne de la nature, de la réalité. Pourquoi avons-nous si peur de l’inconnu et du mystère ? La seule chose que nous ayons à craindre, c’est la crainte elle-même. La peur fait obstacle à une vraie créativité sur Terre, au sein de laquelle tout est vraiment possible. La technologie obscurcit les traditions et le savoir intuitif. Elle éclipse la vraie intelligence fondée, et enracinée. Quand la technologie gouverne, petit à petit l’homme s’éloigne de la nature, de la tradition. Le rappel à nos traditions éclaire le chemin des solutions.

L’époque industrielle a aidé l’humanité à reconnaître ses possibilités et ses limites. Ces technologies époustouflantes et cette croissance exponentielle nous ont, à la fois, fait peur et fasciné : du voyage dans l’espace aux armes nucléaires, de la voiture aux plastiques jusqu’aux ordinateurs. La concentration d’énergie pour produire cette révolution est indissociable des avancées sociopolitiques et surtout militaires de l’époque. Du début du siècle jusqu’à aujourd’hui, cette révolution a changé chaque coin et recoin de la planète.

Mais à quel moment, comme disait Einstein, pensez-vous que notre technologie a dépassé notre humanité ? À quel moment les belles promesses qui nous offraient la possibilité de combler nos besoins matériels nous ont séduites ? Le « rêve américain » qui prenait ses racines dans la liberté acquise pour tous les hommes de toutes les nations n’était pas protectionniste. Cette idée a rayonné et attiré, mais par un désir de sécurité, de confort et de luxe elle a aussi malheureusement été détournée de son but essentiel. L’amour de la liberté créatrice a été remplacé par la peur destructrice. Ainsi la société moderne s’est perdue dans une idée facile et matérielle. Alors, la seule solution devient le réveil à la fois collectif et individuel. Le brillant futur n’aura pas lieu tant que nous n’aurons pas retracé notre chemin, afin de découvrir où nous nous sommes trompés de route.

« Ce n’est pas en regardant la lumière que l’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité. »

Et pour plonger dans cette obscurité l’amour est essentielle.

Où avons-nous laissé notre espoir, notre fraternité, notre humanité ? Voilà la raison pour laquelle le changement n’est pas encore survenu. Mais heureusement, toutes les cartes ne sont pas encore jouées. Je crois que nous sommes en route vers cette grande réflexion, le grand :

« Nous avons tous tort »

« Il existe une chose plus puissante que toutes les armées du monde, c’est une idée dont l’heure est venue. »

Avant de plonger dans le vif du sujet nous pouvons, ensemble, considérer le désastre que le monde industriel a engendré sur les cultures indigènes et les traditions de l’Homme. Personnellement, je n’ai rien contre l’idée de l’industrie, quand un individu ou un groupe d’individus prend des décisions ou crée un produit qui satisfait des besoins, le commerce peut alors être qualifié de bon, et ses gérants méritent de garder les fruits de leur travail.

Mais c’est le mélange de l’industrie et du gouvernement, de notre monde moderne, qui est néfaste et diamétralement opposé à nos traditions. Le but de l’industrie, dans ce contexte, est son gain financier avant tout, donc sans conscience. Ce modus operandi, pour rendre possible l’expansion du marché des produits et des biens de consommation, engendre un déracinement des traditions.

Un exemple personnel : je connaissais un employé du groupe Coca-Cola en France. Son travail consistait à proposer cette boisson étrangère - et néfaste - au repas quotidien des Français. Cette tâche semblait difficile au début, car traditionnellement les Français accompagnaient leurs repas de vin, ou il n’y a encore pas si longtemps, de bouillon. Ils considéraient, alors, le Coca-cola comme une boisson occasionnelle. Mais, suite à une grande campagne publicitaire et des années de travail, la tradition a été remplacée par la folie actuelle. Chez Mc Donald's ™ (ou dans d’autres chaînes) ou à la pizzeria, le Coca-Cola est associé au repas.

Ce n’est peut-être pas important, comme diront certains, mais multipliez ces aberrations dans le monde entier et vous verrez qu’il y a une toile invisible de traditions brisées, qui est en train de faire basculer la santé de l’homme. La clé de cette énigme est simple : c’est un déracinement de nos traditions.

Tout commence par des promesses de produits meilleurs, moins chers et « plus sains », s’ensuit la diabolisation des aliments traditionnels et artisanaux jusqu’à ce que nos traditions soient oubliées. La démarche est insidieuse et pourtant d’actualité. Ce qui était autrefois artisanal est aujourd’hui en train de disparaître. L’industrie suit la même logique que n’importe quel empire, ou centralisation de pouvoir, et cherche à s’étaler et à renforcer sa position.

En tout état de cause, tout cela n’est rien d’autre qu’une partie de nous-même que nous n’avons pas encore acceptée ou comprise, un reflet de notre propre confusion, un « mal a dit » collectif. Avec la surpopulation et la famine dans le monde beaucoup pensent que ce monde moderne est obligé de perdre en qualité. Mais comment peut-on prétendre déjà connaître la totalité de ce qui est possible sur terre ? Où avons-nous laissé notre créativité profonde ? Des solutions, aussi incroyables que nos circonstances sont problématiques, existent aujourd’hui et nous attendent. La transition vers l’équilibre est possible.


Étudions, maintenant, l’alimentation humaine afin de voir comment, par le biais de nos traditions, les solutions vont apparaître. Je souhaiterais revaloriser les traditions rejetées et incomprises, revaloriser des idées et des aliments qui nous avaient été accordés par nos ancêtres, mais que nous avons oubliées. Je suis convaincu que, sans correction, ces idées mal comprises au sujet de la nutrition vont nous faire basculer, jusqu’à ce que le cancer soit devenu la norme sur Terre.

La nature ne supporte pas le gaspillage qu’il soit d’origine alimentaire ou énergétique, ni le fait que nous tournions le dos au savoir de nos ancêtres. Le raffinage alimentaire, qui a pris son essor, en France, au XVIIIe siècle, est devenu la norme après les guerres de Napoléon. Notre désir d’être et de faire comme les riches, de ne surtout pas ressembler à des sauvages, nous a rendus victimes des quatre chevaliers de l’apocalypse : la farine blanche, le sucre blanc, la margarine et la levure moderne. Ils ont abîmé la santé de l’homme en si peu de temps.

Au moins Napoléon nous a laissé un souvenir, son fameux dessert composé de tous ces ingrédients raffinés : « Le Napoléon » (millefeuille). Quel héritage, et quelle comédie ! Ces machinations raffinées ont lancé la première pierre aux systèmes immunitaires des peuples indigènes. Les maladies sont survenues par la suite. Le savoir des peuples traditionnels qui vivaient dans la nature, sans technologie, ni dentiste, ni pilule est plus riche que le nôtre. Mais notre ego n’aime pas envisager une telle possibilité. L’ethnocentrisme (égocentrisme collectif et culturel) n’accepte pas le fait qu’une autre culture puisse avoir une philosophie ou une manière de vivre encore plus harmonieuse avec le monde que la nôtre.

Pour lire la suite de l'ouvrage : Lecture

jeudi 12 février 2015

Les sept besoins fondamentaux de l'humain vus par Jacques Salomé

vendredi 23 janvier 2015

L’Arnaque du cholestérol et des statines



Michel de Lorgeril, docteur en médecine et chercheur au CNRS était invité sur France 5, par le “Magazine de la Santé”. Ces propos semblent assez mal passer auprès des deux journalistes de l'émission.

Le professeur Pierre Ducimetière, cité par les deux journalistes dans l'interview de Michel De Lorgeril a collaboré de nombreuses fois avec des industriels qui vendent des statines (ou d'autres médicaments anti-cholestérol) lors de différentes études :
- Prime (étude prospec­tive de l'infarctus du myocarde) financée par Abbott, Boerhinger-Ingelheim, Roche, Bristol-Myers Squibb (BMS),Merck Dohme Chibret (MSD),Glax­o­Smit hK­line (GSK),
- étude Eva financée par trois lab­o­ra­toires phar­ma­ceu­tiques : MSD, Merck, Sharp et Dohme-Chibret Com­pany,
- étude Who-Monica : financée par Pfizer.
Il appartenait aussi à la “Fondation Coeur et Artères”, financée par Sanofi, Unilever et Danone.

Michel de Lorgeril est l'auteur de “Cholestérol mensonges et propagande”, publié aux Éditions Thierry Souccar (2008), “Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent, il vous soignera sans médicament” publié chez le même éditeur en 2007.

En 2011, il publie “Un "crime sexuel presque parfait : statines contre cholestérol” disponible directement sur Internet. Les statines, en plus de leur toxicité musculaire bien connue et fréquente, ont des effets adverses silencieux (ils favorisent l’émergence clinique des cancers), ou d’une extrême nuisance en termes de qualité de vie puisqu’ils altèrent nos capacités cognitives, notre humeur (dépression pour les uns, irritabilité pour les autres) et surtout peuvent gravement inhiber, voire ruiner, notre vie sexuelle. Cet effet secondaire anti-sexuel des statines est encore mal connu des médecins et de leurs patients bien qu’il soit bien documenté avec plus de 80 références scientifiques et médicales citées dans cet ouvrage.

Les animaux sauvages ne font pas de crises cardiaques, seul l'humain est touché par cette maladie. Depuis 1970, les maladies cardiovasculaires ont très fortement chuté aux États-Unis, à la suite de la très forte augmentation de la consommation de vitamine C dans ce pays.

Le cholestérol est en réalité un faux problème. En effet, le corps d'un humain souffrant d'une carence en vitamine C est obligé de faire appel au cholestérol pour pouvoir pallier cette absence et renforcer la paroi des ses artères. Il ne sert donc à rien de combattre le cholestérol, car il faut combattre le manque de vitamine C, en prenant de 5 à 15 grammes de vitamine C par jour et non pas les 0,11 grammes que nos autorités sanitaires recommandent, soit 100 fois moins.

Il n'existe pas non plus de bon ou de mauvais cholestérol, il existe seulement une déficience en vitamine C chez l'humain qui est l'un des seuls animaux, avec le cochon d'Inde et le singe, à ne pas fabriquer lui-même sa propre vitamine C. La rat, par exemple, fabrique l'équivalent de 10 grammes de vitamine C par jour (sur la base d'un poids humain de 70 kg). Il faudrait donc que l'humain mange 20 kilos d'orange par jour pour avoir le même état de santé qu'un animal comme le rat, ou la souris. C'est une chose totalement impossible. C'est pourquoi, il faut acheter de la vitamine C et en prendre de 5 à 15 grammes par jour.

Pour consulter le site de Michel de Lorgeril : site

mercredi 14 janvier 2015

“Vive le Tabac” de William T. Whitby (1982)




Après 50 ans de propagande contre le tabac, il est difficile d'aborder ce sujet, car les croyances à ce sujet sont profondes et anciennes. Pourtant, celui qui s'intéresse à la vérité, à la réalité des choses, devrait se demander pourquoi une plante de la nature vendue en Europe depuis quatre siècles, à la suite de la colonisation de l'Amérique du Nord, est depuis quelques années diabolisée, au point d'être le responsable de toutes les maladies :
- cancer
- trouble cardiovasculaire
- problème dentaire
- allergie
- asthme
- bronchite chronique
- conjonctivite allergique
- problèmes ORL
- peau ridée, etc.

D'ailleurs la propagande n'a pas hésité à faire de grandes campagnes anti-tabac, comme celle-ci :



Cette image est assez comique, car si on faisait l'analyse d'une salade d'épinards, on obtiendrait sensiblement les mêmes données, car la majorité de ces substances proviennent de la pollution atmosphérique et de l'agriculture industrielle. Il serait donc facile de réaliser une affiche : « Autopsie d'une meurtrière » qui montrerait une salade d'épinards et toutes les saloperies qu'elle contient, ce qui ruinerait les producteurs de salades d'épinards... En réalité ces déchets chimiques sont en quantité infinitésimale, aussi bien dans le tabac que dans la salade d'épinards (qui elle contient beaucoup plus de polonium 210 à cause de la taille de ses feuilles). Ce sont donc les fabricants de chimie qui accusent une plante de la nature de contenir des produits chimiques (et nucléaires) dangereux pour la santé. C'est pourquoi, ces mêmes fabricants de chimie pourront demain accuser la salade d'épinards d'être une meurtrière. Sauf que les fabricants de poisons chimiques sont les responsables de ces traces chimiques...

L'autre paradoxe c'est que la fortune de nombreuses familles américaines qui ont génocidé les peuples amérindiens a été bâtie sur la culture du tabac, par des esclaves africains en l'exportant vers l'Europe, qui appréciait les bienfaits de cette plante, inconnue jusqu'alors sur le « vieux continent ». Les retournements de l'histoire sont parfois étranges... Un autre paradoxe est l'appellation « industriels du tabac ». En effet, on appelle, en général, industriel celui qui vend une matière transformée. Or les industriels du tabac ne font que vendre une plante qui pousse dans la nature... C'est un peu comme si on traitait les vendeurs d'épinards, d'industriels des épinards... Mais, le mot industriel a son importance, car il permet au public de faire l'association entre magouilles des industriels, en général, et producteurs de tabac. Cela dit, chez les vendeurs de tabac, certains n'hésitent pas à ajouter des produits chimiques (les additifs) afin de rendre plus accros les amateurs de cette plante. Mais, il existe aussi des vendeurs de tabac qui propose cette plante sans additifs et même cultivée de manière biologique (sans produits chimiques).

L'argument principal qui a permis d'interdire la consommation de tabac presque partout et de multiplier, par les taxes, son prix par dix en moins de vingt ans, est que le tabac serait la principale cause de l'explosion des cancers dans les pays occidentaux. Comme on le voit sur la première image de ce texte (évolution en France de la consommation de tabac et évolution du nombre de décès par cancer des poumons chez les hommes), l'explosion des cancers des poumons dans les pays industrialisés n'a que très peu de rapport avec la consommation de tabac. En effet, nous avons une augmentation de 10 000 % des morts du cancer des poumons (on passe de 1 000 morts annuels à 100 000 morts annuels), alors qu'en parallèle la consommation de tabac est plutôt en baisse. Mais alors, pourquoi faire porter le chapeau à l'herbe à Nicot ?



Le 10 octobre 1957, la centrale nucléaire anglaise Windscale est victime d'un très grave incendie qui va irradier toute l'Angleterre, puis l'Europe. Les autorités anglaises décident d'étouffer l'affaire et ses conséquences, afin de ne pas effrayer les populations au sujet de l'industrie nucléaire naissante. Mais, rapidement les autorités anglaises se retrouvent avec un problème de santé majeure. Les cancers des poumons explosent en Angleterre. Car le moyen le plus rapide de déclencher un cancer chez un humain est le nucléaire. En effet, le cancer est une solution, temporaire, que le corps utilise afin de faire face à une agression, à un stress. Le corps se met à créer des cellules beaucoup plus performantes, des sortes de super celulles afin de faire face à ce stress. Le nucléaire déclenche donc des cancers en masse chez l'humain, car le corps humain n'est pas conçu pour recevoir des particules dont la radioactivité n'a rien à voir avec ce que l'on trouve habituellement sur la Terre. Le réflexe du corps est donc de sauver sa peau (survie) en créant des super cellules qui vont essayer d'éliminer cet intrus dont le potentiel électrique est totalement inconnu du corps.



Voyant cette explosion des cancers, les autorités anglaises décident de trouver un autre coupable qui pourra masquer le fait que leur centrale nucléaire a déclenché un incident sanitaire majeur, qui pourrait remettre en question l'industrie nucléaire et imposer au gouvernement de payer des indemnités aux milliers de morts qu'il a provoqués.



Un accord est signé en 1959 entre l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et l'AIEA (Agence Internationale de l'Énergie Atomique). Cet accord stipule que pour tout ce qui concerne le nucléaire et ses conséquences sur la santé des humains, l'OMS doit faire appel à l'AIEA pour publier des données à ce sujet (on pourra consulter cet accord : ici). Il en résulte une diminution drastique des conséquences officielles du nucléaire (incidents nucléaires, essais nucléaires) sur la santé des humains. Selon l'OMS le nucléaire n'est responsable que de moins d'un million de morts depuis 1945, alors qu'une étude indépendante sur ce sujet, de 2003, en trouve 60 millions (pour consulter un résumé de l'étude : ici.



Mais, cet accord ne suffit pas, car il faut trouver en Angleterre (et en Europe) un responsable de cette explosion des cancers, notamment, des poumons. Pour ce faire, un scientifique, Richard Doll, est engagé, afin d'étudier chez les médecins anglais si le tabac avait un lien avec le cancer du poumon. Celui-ci publie en 1967 une étude statistique qui montre que les médecins fumeurs ont plus de chance d'avoir un cancer des poumons que les médecins non-fumeurs. On apprit 40 ans plus tard, dans le journal anglais “The Guardian” que Richard Doll avait été financé par Monsanto pour étudier les conséquences en matière de cancer de l'agent Orange sur la santé et qu'il n'avait trouvé aucun lien entre ce produit chimique et le cancer. Le même journal nous apprit que Richard Doll avait aussi été financé par l'Association des producteurs chimiques, ainsi que des groupes américains, comme Dow Chemical (fabricant d'amiante), General Motors (pour une étude prouvant que le plomb de l'essence était sans danger) et le britannique Imperial Chemical Industries (produits chimiques). Pour consulter l'article du “Guardian”



Cette diabolisation du tabac par nos dirigeants a plusieurs conséquences intéressantes pour eux. Elle permet de masquer ce qui crée réellement des maladies en masse (nucléaire, champs électromagnétiques, mercure des amalgames et des vaccins, chimie des produits pharmaceutiques et de l'alimentation industrielle, pollution industrielle en général). Il suffit pour cela de payer grassement des « experts », afin de prouver que le nucléaire, l'électricité, la chimie, le mercure (vaccin, plombage) sont presque sans danger. Les populations seront donc incapables de se retourner contre les vrais pollueurs et d'obtenir une compensation de l'empoissonnement subi. Cette diabolisation permet aussi aux États de toucher des sommes astronomiques en taxe sur cette plante. Elle permet de diaboliser le calumet de la paix des Amérindiens, ce qui sur le plan symbolique est intéressant, alors que la guerre économique et sociale fait rage au sein de tous les pays occidentaux. Elle permet en plus de diviser les populations et d'exclure les divergeants (les fumeurs qui prennent plaisir avec une plante et pas avec un iPhone). Cette diabolisation permet aussi de détruire les bistrots, qui étaient l'un des rares lieux de rencontres sociales où les populations pouvaient discuter, notamment, de la misère que leur imposent leurs dirigeants (argent et liberté) et, peut-être, tenter de se révolter.



Mais, revenons à l'ouvrage de William T. Whitby, “Vive le Tabac”, afin de consulter des extraits de cet ouvrage très intéressant sur la plante qui nous vient des Amérindiens. En 1982, William T. Whitby, docteur australien écrivit "Vive le tabac", livre où il présentait un certain nombre de données scientifiques contre la propagande anti-tabac qui existait déjà à l’époque depuis de nombreuses années. La seule remarque que nous ferons sur ce livre est que le tabac consomme de la vitamine C chez l’humain qui est l’un des seuls mammifères avec le cochon d’Inde à ne pas synthétiser sa propre vitamine C. Il est donc fortement recommandé au fumeur de prendre de la vitamine C pour compenser cette perte (au moins un gramme par jour, voir cinq à dix grammes par jour pour les plus prudents).

Pour lire la suite : “Vive le Tabac”

mardi 6 janvier 2015

La Violence, le Corps, et l'Esprit par Julien Roux (2014)

dimanche 7 décembre 2014

“Histoire de la Répression Sexuelle” de Jos van Ussel (1970) Robert Laffont



Extraits de “Histoire de la Répression Sexuelle” de Jos van Ussel (1970).

mercredi 19 novembre 2014

“Pour en Finir avec Pasteur” de Éric Ancelet (1998) Marco Pietteur



Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage passionnant sur les vaccins et la médecine en général, dont nous vous conseillons chaudement l'acquisition. "Pour en finir avec Pasteur" démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l'ignorance et la peur. La maladie est dans la majorité des cas le symptôme d'un conflit, un signal d'alarme que quelque chose ne va pas dans notre vie. Faire la guerre aux virus, aux microbes, aux cancers est aussi absurde que la guerre chimique qui se déroule dans notre agriculture, où les sinistres camps de concentration de l'élevage intensif des animaux.

Pour lire des extraits du livre : Extraits

vendredi 29 août 2014

“La Persécution rituelle des drogués, Boucs émissaires de notre temps” de Thomas Szasz (1974) Les Éditions du Lézard (1998)



En 1974, Thomas Szasz, psychiatre américain de renommée mondiale, publia “La Persécution rituelle des Drogués, Boucs émissaires de notre temps”. Un livre passionnant qui montre bien l’emprise du cartel pharmaceutique sur la gestion des drogues autorisées (c'est-à-dire vendues en pharmacie) et des drogues interdites par le monopole de la chimie (tabac, cannabis, opium, etc.).

Pour lire des extraits du livre : Extraits

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